chronique Reggae français 0
Djins : Verbalistic [Hammerbass]
Un deuxième opus pour ce Duo composé de Yao Dembélé et Phillipe Jules. Après un très bon premier album, les deux comparses remettent sa et cest plutôt une réussite, nous allons voir pourquoi. De nombreux featuring sur tous les morceaux viennent épicer les différents morceaux : Un super opening avec le morceau « Be Hold » bien reggae-Dub sur le début et un chant perform par Guetto Priest qui se calle parfaitement, un air de mélodica bien sympathique et une rythmique bien posée font de ce track un très bon opening. Dès le deuxième track on passe à la vitesse supérieure avec un rythme pur Drumn Bass et un bon Mc, jai nommé Peej, qui vient callé ses lyrics (en français sil vous plaît), un track Drum de trés bonne facture, à écouter ce track intitulé « Narvalo ». On lâche pas linfluence Drum pour ce troisième morceau « Hardcore pressure », très fort au niveau instrumental, des sons excellent et un sample de « Myryam Soumare » qui fit très Space opéra dans le délire ! Jamalski vient poser sur une instrue Drum à influence Jazzy comme on dit dans le milieu, une bonne influence de lécole des Mcs anglais, malheureusement les lyrics sont en anglais ce qui enlève un peu doriginalité à la prod., cela dit les personnes ne connaissant pas encore ce genre devrait adorer. On passe le track 5 « Lady » pas vraiment top au niveau paroles et le riddim est pas super non plus, track 6 « You were the one » pas mal, mais sans plus, enfin ceux qui kiff les chants à la « Matt de rue » seront aux anges. Après cette accélération de beat, le morceau 7 nous ramène à une instrue plus calme un peu plus reggae world music avec la voix excellente de Grande de Bahia. Après ce petit interlude on revient à un beat plus soutenu et des Mc (toujours en anglais) Brother
Culture qui vient tout déchirer dommage que le riddim ne suive pas. Le track daprès « Koulouba » est une très bonne preuve que linstrumental est une chose bien maîtrisée chez la formation des Djins, on se demande donc pourquoi une telle hétérogénéité au niveau de la qualité des morceaux existent. Le track 10 voit le retour de Jamalski, sur un riddim limite Boogle/Dancehall à la Jamaïcaine prod. Le « Electro Calypso » est très bizarre personnelent je nai pas vraiment apprécié, on en arrive au dernier track de cet album ; « Indika » avec Venudas en guest, pour une production plutôt Dub/Conscious qui termine dune très belle manière cet album aux différentes facettes. Pour conclure, je dirai que cet album est une sorte dexpérimentation musicale, pas encore carré à tous les niveaux nous attendons leurs prochains albums en espérant quils seront plus posés que sur cette prod. complètement sortie de lespace et à lévolution pas très maîtrisé.