La soirée commence tôt au Théâtre de Verdure à Nice et c’est aux environs de 19h30 que les gens arrivent petit à petit. Le show commence avec le groupe italien Barmagrande qui envoie du reggae ska pour mettre en bouche les amateurs de Toots & the Maytals, plusieurs de leurs morceaux réussissent à faire bouger un peu le public mais le soleil se couche à peine et les massives de Nice ont rempli l’arène. Après quelques morceaux ils laissent place à Bouzin Sound System et deux nouveaux sing-jay qui mettent l’ambiance au top. Alors que tout le monde attendait les
Gladiators, c’est finalement le légendaire groupe TOOTS & THE MAYTALS qui fait son apparition pon’ di stage. Le public est alors en délire, le groupe entame son show avec une reprise de « Trench Town Rock » de
Bob Marley qui évolua vers la fin du morceau en pur ska dynamique. Il continue avec le morceau « Fire » qui alterne allègrement ska & reggae et les chœurs féminins de nous offrir une gracieuse démonstration de danse rocksteady. Toots rappel à son public que son message se compose de « Roots ska Reggae ». Il déborde d’énergie pour une personne de plus de 65 ans rappelons le, quelques morceaux plus tard nous avons droit a un incomparable tune, « Sweet & Lovely » sorti sur son premier album. Ensuite le show continue avec le morceau « Fire & Higher », le guitariste improvise alors un solo de guitare avec ses dents, la foule sans dessus dessous, d’ailleurs on peut voir en début de scène des personnes se faire littéralement porter par la foule pendant le morceau « Reggae & Soul »… Toots avait l’air d’apprécier la chaleur dégagé par le public et a peine le temps de jouer « Monkey Man » et « 64 46 » qu’il du déjà nous quitter ; quand on écoute des artistes de cette qualité on redemande toujours mais la programmation avait décider que le concert ne se terminerait pas après 0h00 ( le concert se passant en pleine ville ).
Après une légère attente à l’entracte avec Bouzin’, ce sont les
Gladiators qui font leurs entré. Toujours égal à eux-mêmes, c’est le père Albert Griffith que l’on voit arriver sur le devant de la scène où il chanta quelques morceaux dont notamment « Write to me ». Puis c’est la nouvelle génération qui arrive avec l’entré en scène du fils qui va jouer un set se composant des nouveaux tunes de l’album, récemment sorti par les
Gladiators, « Father & Sons » mais aussi de hits en puissance comme seul les
Gladiators on su en composer. C’est ainsi que les massives ont pu se régaler de « What way ya come », « Natty Dread » et « Hello Carol ». Alors que la soirée atteint bientôt l’heure fatidique, un dernier chanteur monte sur scène qui n’est autre que le frère ainé du chanteur des
Gladiators, il est très bien accueilli par le public et relance tout le Théâtre de Verdure pour deux morceaux, jusqu’à ce la lumière se rallume et que l’on demande au public de rejoindre la sortie….