Un mois après l’annonce de l’impossibilité d’organiser le No Logo Festival à Ornans en 2026, l’équipe a souhaité faire un point d’étape sur l’avenir du projet et l’état d’avancement de ses recherches.
Depuis cette annonce, la priorité reste inchangée : trouver un lieu capable d’accueillir le festival dans des conditions pleinement fidèles à son ADN et à l’expérience proposée depuis plus de dix ans aux festivaliers. Une quinzaine de sites ont déjà été visités et plusieurs pistes sont actuellement à l’étude, répondant à un cahier des charges précis et exigeant.
Parmi les critères essentiels évoqués par l’organisation : une surface minimale d’environ 35 hectares, une implantation en Franche-Comté, en zone rurale et à proximité d’un village vivant disposant de commerces et de services, ainsi qu’un cadre naturel et patrimonial à la hauteur de l’identité du No Logo. Autant de conditions jugées indispensables pour garantir la cohérence et la qualité de l’événement.
Si aucune décision définitive n’a encore été prise concernant l’édition 2026, l’équipe explique ce délai par une volonté assumée de ne faire aucun compromis susceptible de dégrader l’expérience du festival.
Dans ce contexte, l’organisation annonce ouvrir officiellement la porte aux propositions. Collectivités, propriétaires ou acteurs locaux disposant d’un site correspondant à ces grandes lignes peuvent désormais prendre contact avec l’équipe : contact@nologofestival.com. Un cahier des charges détaillé étant ensuite transmis afin d’étudier chaque candidature.
Et le communiqué de presse du No Logo de préciser pour conclure :
"Pour rappel, le No Logo est un festival 100 % indépendant, autofinancé par ses festivaliers, sans
subvention, sans sponsor et sans mécénat. Chaque édition génère des retombées économiques directes
et indirectes significatives pour le territoire qui l’accueille, estimées à plus de 900 000 euros
hors festival, au bénéfice des commerces, hébergements, restaurants et acteurs locaux.
À l’heure actuelle, l’équipe du No Logo travaille sans relâche pour permettre au festival de poursuivre
son histoire, dans le respect de ses valeurs et de son ADN. Nous préférons prendre le temps
nécessaire plutôt que de proposer une édition qui ne serait pas à la hauteur de ce que les festivaliers
attendent et méritent."
À bon entendeur !