Les jamaïcains sont les spécialistes des albums où plusieurs artistes enchaînent les morceaux sans jamais faire de duo. Démarche assez étrange mais finalement quand les morceaux sont bons on adhère au projet d’autant plus que cela peut permettre d’écouter un album du début à la fin, ce qui est toujours une marque de qualité. Ce
Jah Warrior 3 réunit donc The Messenger
Luciano et le bad singjay
Anthony B. Deux pointures du nu roots réunis pour un résultat intéressant. Les morceaux sont choisis dans le catalogue de
Penitenciary records et qu’on se rassure ils ont du potentiel dans leur box. On retrouve par exemple Queen and Lady ou No place like home pour
Anthony B. et Distruction pour
Luciano : des big tunes qu’on a plaisir a écouté. Ou plutôt à réécouter puisque vous l’aurez pas compris Jah warrior n’a pas comme ambition de présenter du brand new, mais plutôt de la valeur sûr. Les roots No Man, Herbs et Nah Dance sont de cette veine.
Anthony B. comme on l’aime.
Luciano n’est pas en reste dans son style caractéristique entre reggae et lover comme dans I Yagah, Be strong.et le très bons The one day. On aurait même pu se passer du titres plus dancehall Love and Affection. En résumé un cd bien sympa à écouter, même si c’est pas la compilation de l’année (en même temps y en a qu’une par an…). A vous de voir.